La table
du mort
L'aspect général de la ville est dominé par la pierre de Volvic, dont la teinte sombre a influencé les jugements peu flatteurs de nombreux voyageurs. Fait original, dès la fin du second Empire, les conseillers municipaux recommandent de construire en pierre blanche pour obtenir une ville plus gaie et plus parisienne.
C'est pourquoi, jusque vers 1940, la plupart des
bâtiments sont construits avec des pierres claires,
hormis la préfecture.
 
 

Extrait de La table du mort, Paris, KTM éditions, 2004, p.97-98

« La cathédrale est bâtie sur une butte et les vieux quartiers sont construits de part et d'autre en pente douce. Du plateau central où je me trouve, la vue est impressionnante sur la rue commerçante et pavée qui descend jusqu'à l'avenue des Etats-Unis. Du coin de la rue où se trouve mon cabinet, on a une vue imprenable sur la chaîne des Dômes et en particulier sur le Puy de Dôme, majestueux, immobile et pour le moment endormi… Cet horizon crénelé est un jalon. A chaque retour en Auvergne, le signe que l'on est rentré au bercail…Je m'arrache à la contemplation de la vieille ville et traverse la place de la Bourse pour rejoindre la rue Philippe Marcombes qui me permet, en laissant l'hôtel de Ville sur ma gauche, de me retrouver devant la porte de la prison. »

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qui meurt...
 
 
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